- 18 décembre 2016 -
POUR UNE ETHIQUE DE LA NON-VIOLENCE eglise d
Dans son message pour la Journée mondiale pour la paix, le 1er janvier prochain, le pape François appelle faire « de la non-violence active notre style de vie » face à la « violence par “morceaux” » du monde.
Quelle différence entre la violence domestique et la dissuasion nucléaire ? Pour le pape François, il n’y en a pas. Toutes deux relèvent d’une même logique de la violence à laquelle, et dans son message il dit vouloir pour la Journée mondiale de la paix, le 1er janvier prochain, il voudrait y substituer une éthique de la non-violence.
« Engageons-nous à devenir des personnes qui ont banni de leur cœur, de leurs paroles et de leurs gestes, la violence, et à construire des communautés non-violentes, qui prennent soin de la maison commune », résume le Pape.
Face à une « violence qui s’exerce par « morceaux » et « provoque d’énormes souffrances », il propose donc entre l'effet de faire « de la non-violence active notre style de vie », et qu’elle devienne « le style caractéristique de nos décisions, de nos relations, de nos actions, de la politique sous toutes ses formes ».
« Que la charité et la non-violence guident la manière dont nous nous traitons dans les relations interpersonnelles, dans les relations sociales et dans les relations internationales », exhorte-t-il.
« Être aujourd’hui de vrais disciples de Jésus, signifie adhérer également à sa proposition de non-violence », continue le Pape qui regrette que la non-violence soit « parfois comprise dans le sens de capitulation, de désengagement et de passivité ».
« Mais en réalité, il n’en est pas ainsi », martèle-t-il, citant longuement l’exemple de Mère Teresa mais rappelant aussi les figures de Gandhi et de Martin Luther King ou l’exemple des communautés chrétiennes d’Europe de l’Est sous le communisme.
« Seule la paix est sainte, pas la guerre », avait-il dit loers de la dernière rencontre d'Assise. (source : VIS)
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