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Les saints du 2 mars

MR - SAINTE AGNES DE BOHEME (+ 1282)
Fille du roi de Bohème, Othon Ier ou Ottokar, elle fut élevée par les cisterciennes de Trebniz. Par deux fois, elle refusa les mariages auxquels on la destinait. Elle avait entendu parler de Claire et de François d'Assise et elle voulait suivre leur exemple. Refusant un troisième mariage politique, elle reconça à ses richesses et aux honneurs de son rang. Avec l’appui du pape Grégoire IX, elle se fit clarisse dans un couvent qu’elle avait fondé à Prague. Elle fut en relation avec sainte Claire d’Assise qui lui envoya cinq religieuses pour que la vie religieuse y soit selon l’esprit des Pauvres Dames d’Assise. Nous avons encore quatre lettres que lui envoya sainte Claire et qui reflètent l'affection et la sollicitude de la pauvre dame d'Assise pour Agnès en même temps qu'elles sont un trésor de la spiritualité francicaine. Elle fut canonisée en 1989.mg.


MR - SAINTE ANGÈLE DE LA CROIX (+ 1932)
Marie-Ange Guerrero y Gonzalez, vierge, Née pauvre et dans une famille modeste, elle estimait qu’elle n’avait aucun droit, sinon de servir les pauvres et, pour eux, elle fonda des Sœurs de la Compagnie de la Croix. Elle veut exercer une "charité d'urgence" au service des sans-abri, des orphelins et des marginaux. Elle est vénérée à Séville en Espagne où elle fut inhumée.mg.


SAINT ARSENE DE TVER (+ 1409)
Ses riches et nobles parents lui firent donner une éducation brillante. Mais son désir d’une vie spirituelle et contemplative le conduisit au monastère des Grottes de Kiev où il fut remarqué par le métropolite de Kiev, saint Cyprien, qui fit de lui son secrétaire particulier. Lorsque saint Cyprien partit à Moscou, il emmena avec lui saint Arsène et lui confia le siège de Tver. Saint Arsène donna l’exemple d’une vie évangélique, n’hésitant pas à défendre les opprimés devant les princes de Tver.

MR - SAINT CHARLES LE BON (+ 1127)
Martyr. Fils du roi Knut IV (saint Canut du Danemark), il participa à la première croisade. A son retour, il devint comte des Flandres, de Picardie et d’Artois. Sa bonté lui fit des amis chez les pauvres et sa justice lui attira la haine des grands de ce monde qui l’assassinèrent pendant la messe dans l’église Saint-Donatien de Bruges. Cette mort d’un homme pénétré de l’amour de Dieu fut considérée comme un martyre par la dévotion populaire. Son culte fut confirmé en 1883.


MR - SAINT CHEADE (+ 672)
ou Ceadda. Nous le fêtons avec la Communion anglicane. Abbé de Lastingham, à York en Angleterre, il y pratiqua la stricte observance de la règle de saint Columba. Evêque d’York, il sut s’effacer humblement lorsque cette charge lui fut retirée par saint Théodore, archevêque de Cantorbery, et il fixa son siège épiscopal à Lichflield où il mourut peu après. Ses reliques sont conservées dans la cathédrale de Birmingham.

SAINTE EUTHALIE (4ème s.)
Originaire de Syracuse en Sicile, elle se convertit à la foi chrétienne. Son frère, Sirmilien, en conçut une telle rage que, ne pouvant obtenir l’apostasie de sa soeur, il lui arracha ses vêtements, la livrant nue à ses serviteurs pour qu’ils la deshonorent. Mais ceux-ci la respectèrent. Sirmilien hors de lui se précipita sur elle et l’égorgea. Les Bollandistes estiment que son existence est difficile à prouver, mais qu’il n’est pas impossible qu’une tel martyre ait existé.

SAINT FERGNA (+ 673)
Surnommé « le blond », il était parent et disciple de saint Columba auquel il succéda comme abbé d’Iona.

BIENHEUREUX FOULQUES (+ 1201)
Prêtre de paroisse à Neuilly-sur-Marne, il fut l’un des prédicateurs de la 3ème croisade à laquelle participa Richard Cœur de Lion (1189 - 1192). Il mourut peu avant son départ en Terre Sainte.

SAINT GISTILIEN (5ème s.)
Originaire du Pays de Galles, il était l’oncle de saint David et fut moine à l’abbaye de Menevia.

BIENHEUREUX HENRI SUSO (+ 1366)
Mystique rhénan qui entra très jeune dans l’Ordre dominicain. Son "Livre de la Sagesse éternelle" est encore d’actualité et mérite d’être lu de nos jours. Il nous fait découvrir un grand maître spirituel. Il influença la spiritualité des béguines et des moniales de son temps et de son Ordre. Son culte fut approuvé en 1831.

SAINT HESYCHIUS (4ème s.)
Il servait au palais impérial d’Antioche comme sénateur. Cette charge lui imposait de sacrifier aux dieux de l’empereur, ce qu’il refusa. Pour l’humilier, l’empereur le dépouilla de ses vêtements sénatoriaux et ordonna qu’il aille dans le gynécée filer la laine avec les femmes. Saint Hésychius persévéra dans sa décision. Devant son impuissance, Maximien lui fit attacher une lourde pierre au poignet et le fit précipiter dans les eaux de l’Oronte. Certains calendriers le fêtent le 18 novembre.

SAINT JACOB (+ 768)
On ne le connaît qu’au travers de saint Pierre Damien qui dit seulement que “Jacob, évêque de Toul, se retira dans un monastère”. Il est parfois confondu avec un autre évêque, Jacques, qui souscrivit au concile d’Attigny.

SAINT JOAVAN (6ème s.)
ou Joevin. Confesseur. Disciple de saint Pol de Léon, il en fut un fidèle coadjuteur. Deux localités l’honorent en Bretagne : Saint Jouan de l’Isle-22350 et Saint Jouan des Guérets-35430.

MR - SAINT LUC CASALI (9ème s.)
Abbé à Nicosie puis à Argira en Sicile.

SAINTE PIAMOUN (4ème s.)
Elle vivait en Haute-Egypte en compagnie de sa mère, consacrant ses journées et ses nuits au jeûne et à la prière. Les villageois la considéraient comme une sainte, de son vivant même.

SAINT QUINTUS (+ 283)
Il vivait en Asie mineure, se consacrant avec charité au service des pauvres. Malgré plusieurs arrestations, il resta libre de venir en aide à tous ceux qui avaient besoin de sa charité.

SAINT SIMPLICIUS (+ 483)
Pape. Son long pontificat lui fit connaître les dernières années de l’empire romain. Mais son action s’étendit surtout à défendre la foi orthodoxe devant les hérésies de ce temps, en soutenant l’application doctrinale du concile de Chalcédoine. Il eût quelques démélés avec le patriarche de Constantinople. La ville de Rome lui doit beaucoup d’églises nouvelles et une répartition des tâches pastorales qui donnent au clergé la charge paroissiale des baptêmes et des enterrements, modifiant ainsi la géographie ecclésiastique romaine.

SAINT SLEBHINE (+ 767)
Moine Irlandais et abbé du monastère d’Iona en Ecosse, son culte s’est maintenu dans l’Eglise d’Irlande et d’Ecosse.

SAINT THEODOTE (4ème s.)
Evêque de Kyrenia dans l’île de Chypre, il fut arrêté, déchiré par les fers, puis on lui enfonça des clous dans la plante des pieds, l’obligeant à marcher ainsi. A la mort de l’empereur Licinius qui marqua la fin de la persécution, il fut libéré et gouverna son diocèse en paix jusqu’à sa mort, deux ans après.

MR - SAINT TROADIUS (+ 251)
Mourut martyr à Néocésarée dans la Province du Pont, durant la persécution de l’empereur Dèce ; saint Grégoire le Thaumaturge nous en donne l'historique.


SAINT WILLEIC (+ 726)
Disciple de saint Suitbert que nous avons fêté le 1er mars, il fut nommé prieur de l’abbaye de Kaiserwerth en Allemagne et il dirigea sa communauté jusqu'à la sainteté.


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MR = inscrit au Martyrologe Romain - édition 2004
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