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Les saints du 5 mars

MR - SAINT ADRIEN (+ 309)
Martyr à Césarée de Palestine, d
urant la persécution de Dioclétien, par ordre du préfet Firmilien, le jour où l’on avait coutume de fêter le jour natal de la Fortune des Césars. Il fut d’abord exposé aux lions puis achevé d’un coup d’épée dans la gorge.

SAINT CARTHAGE L’ANCIEN (+ v. 540)
L’Irlande garde mémoire du successeur de saint Kiéran, évêque d’Ossory et petit-fils du roi Aengus.

MR -
BIENHEUREUX CHRISTOPHE MACASSOLI ( + 1485)
Prêtre de l’Ordre des Frères Mineurs, remarquable par sa prédication et sa charité envers les pauvres, il rejoignit la joie de Dieu à Vigevano en Lombardie. .

SAINT CLEMENT (+ v. 800)
Abbé de Sainte-Lucie de Syracuse, le plus ancien des monastères de la Sicile, il aurait été un merveilleux guide spirituel pour ses moines qui transmirent sa mémoire de sainteté.

SAINT COLMAN (5ème s.)
Pour rejoindre le ciel, il eut un austère et merveilleux compagnon, saint Patrick, dont il était le disciple. Il mourut du vivant de son maître spirituel et fut enterré par lui au monastère d’Armagh en Irlande.

MR - SAINT CONON LE JARDINIER (vers 250)
Originaire de Nazareth, il s’installa à Magydos en Pamphylie. C’est là qu’il fut arrrêté alors qu’il cultivait son jardin. On lui demanda d’abandonner sa foi. Il refusa se disant disciple du Christ crucifié. Le gouverneur lui fit enfoncer des clous dans les articulations et dans la plante des pieds et l’obligea à courir devant son char, les pieds entravés, nu comme un crucifié, pourchassé à coups de fouets jusqu’à ce qu’il tombe à terre d'épuisement et soit écrasé. Alors, faisant le signe de la croix sur lui, il rendit son âme à Dieu.mg.

BIENHEUREUX FUGIXIMA (+ 1622)
Japonais, né dans une noble famille à Aitzu, il fut novice chez les jésuites. Il fut brûlé vif pour sa foi chrétienne. Il a été béatifié en 1867.

SAINT DRAUSIN (+ 674)
Originaire de la région de Soissons, il fut élevé dans une famille chrétienne qui lui donna une excellente culture. Elu évêque de Soissons, il connut les difficultés de nombreuses maladies dont il supporta avec patience les douleurs puis les infirmités. Il fonda un monastère de religieuses en appelant des soeurs de l’abbaye de Jouarre, soutenu en cela par l’évêque saint Ouen.

SAINT ELVEN (5ème s. ?)
ou Eluen. Un saint breton qui avait une chapelle sous son patronage dans le Finistère et dont le nom est conservé dans la localité d’Elven dans le Morbihan.

SAINT EUSEBE DE CREMONE (+ 423)
Confesseur. Issu d’une illustre famille de Crémone, il rencontre saint Jérôme qui le forme à la lecture des saintes Ecritures et surtout à la vie spirituelle. En 384, il suit saint Jérôme en Palestine et devient moine dans le monastère qu’il fonde à Bethléem. Retourné à Rome pour distribuer son patrimoine aux pauvres, il correspond avec saint Jérôme et, après la mort de celui-ci, il revient gouverner le monastère de Bethléem.

SAINT GEORGES DE RAPSANÉ (+ 1818)
Originaire de Rapsanée au pied du mont Olympe, il devint l’instituteur d’un enfant turc. Quand ils découvrirent sa foi, les parents, enchantés de l’éducation qu’il donnait à leur fils et voulant le garder comme instituteur, le traînèrent devant le pacha de Tirnavos. Il refusa d’apostasier. Il fut enfermé dans un bain surchauffé. Puis ils lui brisèrent les doigts, lui clouèrent des fers à cheval aux pieds, lui appliquèrent une couronne de fer incandescent autour de son corps nu et le promenèrent ainsi dans la ville. Sur le bord de la rivière, ils l’attachèrent à un poteau, l’enduirent de goudron et le livrèrent aux flammes. Il avait vingt ans, il les donna au Christ.

MR - SAINT GERASIME (+ 475)
Confesseur. Il fut tout d’abord moine en Asie Mineure puis s’en alla sur les rives du Jourdain, dans le désert de Jéricho. Là il fonda un monastère qui alliait la vie en communauté pour les débutants et une laure pour les plus avancés. Ces derniers vivaient toute la semaine dans leurs cellules, dans le plus grand dépouillement, se nourrissant de pain et de dattes, tressant des palmes pour vivre. Le dimanche, ils rejoignaient la communauté pour l’office et le repas. On raconte qu’un jour Gérasime rencontra un lion du désert, affligé d’un roseau dans la patte. Le bon moine retira le roseau et pansa la plaie. Durant cinq années, le lion se fera le disciple de Gérasime le suivant comme un chien fidèle. Quand les moines perdirent leur âne emmené par des pirates, ce fut le lion qui accomplit les labeurs. A la mort de saint Gérasime, il se laissa mourir sur sa tombe.

SAINT JACUT (5ème s.)
Selon les diocèses de Bretagne, il est fêté le 8 février avec son frère Gwéthnoc ou le 5 mars. Il avait un autre frère, saint Guénolé qui a sa fête personnelle le 3 mars. Elevé sous la férule de saint Budoc, il devint moine à son tour. Il est vénéré dans de nombreuses paroisses du Finistère et aussi à Saint-Jacut de la Mer-22750, Saint-Jacut du Mene-22330 et Saint-Jacut les Pins-56220.

SAINT JEAN LE BULGARE (+ 1784)
A dix-huit ans, ce jeune bulgare oublie toute son éducation chrétienne et adhère à l’Islam. Mais sa conscience le torture et il veut réparer sa faute. Il se rend, habillé comme un turc, à l’église Sainte Sophie de Constantinople qui est devenue une mosquée et publiquement se marque du signe de la croix. Pour avoir renié l’Islam et être revenu au Christ, il est décapité immédiatement sur le parvis de Sainte Sophie.

MR - SAINT JEAN JOSEPH DE LA CROIX (+ 1734)
Né dans l’île d’Ischia près de Naples, en Italie, il est Frère mineur capucin à seize ans. Pendant une trentaine d’années il s’efforcera de répandre la réforme de son Ordre selon les règles rétablies par le franciscain, saint Pierre d’Alcantara, puis il se retira à Naples dans la prière et l’effacement. Mystique, il est resté célèbre par ses extases et ses lévitations publiques et même son don de bi-location. Il fut surtout un père spirituel voué à la direction des âmes. Il mourut à Naples où il est grandement vénéré.mg.

MR - BIENHEUREUX JEREMIE DE VALACHIE (+ 1625)
Il fut le premier roumain à être élevé sur les autels. Il naquit à Zazo en Roumanie. Entré chez les Frères mineurs capucins, il fut envoyé en Italie et dépensa toute sa vie à Naples au service des malades et des plus délaissés. Il les visitait par toute la ville, quittant son couvent pour rencontrer Jésus dans ses frères. Il mourut d’une pneumonie contractée lors d’un jour d’hiver en rendant visite à un malade. Sa robe de bure était toute rapiécée, ce qui n'empêcha pas la foule de se l'arrécher à sa mort tant sa réputation de sainteté était déjà grande. Il a été béatifié en 1983.

MR - SAINT KIERAN (+ 556)
ou Ciaran. Sacré évêque d’Ossory par saint Patrick lui-même, il fut le fondateur du monastère de Saighar en Irlande, ce qui nous empêche de le confondre avec le saint Kiéran de Cornouailles.

MR - SAINT LUCIUS (+ 254)
Pape. Il fut le successeur du pape saint Corneille. Exilé pour sa foi au Christ durant la persécution de l'empereur Valérien (253-260), il revint à Rome où les fidèles l'accueillirent avec enthousiasme selon ce qu'en écrit saint Cyprien. Il est inhumé au cimetière romain de saint-Calixte.mg.

SAINT MARC L’ASCETE (+ 430)
Disciple de saint Jean Chrysostome, higoumène près d’Ancyre (Ankara) en Asie Mineure, il rédigea des écrits spirituels et théologiques qui faisaient dire aux âmes qui aspiraient à une vie mystique :" Vends tout pour acheter Marc." Sa spiritualité était toute baptismale.

SAINTE OLIVIA (2ème s.)
Martyre. Mise à mort à Brescia où se trouvent ses reliques mais l’histoire est plus discrète que la légende.


SAINT PHOCAS (+ 320)
Saint Grégoire de Tours nous dit qu’il vivait à Antioche et "qu’il souffrit de nombreux tourments pour le nom du Rédempteur."

SAINT PIRAN (+ 480)
Ermite en Cornouailles, il est le titulaire de l’église de Truro. Patron des mineurs, il a donné son nom à la localité de Perranporth.

SAINT PONS (+ 1087)
Il fut abbé du monastère de Saint-Andon, près de Villeneuve lès Avignon. C'est là qu'il mourut et que se trouvent ses reliques qui continuent d'être honorées par les fidèles. Sa prédication fut souent confirmée par des miracles.mg.

MR - SAINT THEOPHILE (+ 200)
Evêque de Césarée-Maritime et confesseur. Il seconda les efforts du pape saint Victor pour faire célébrer en Asie la fête de Pâques un dimanche et non pas au jour anniversaire du 14 nisan. Il s’appuyait sur le fait que Pâques n’est pas la commémoration d’une date mais la commémoration de la Résurrection au huitième jour de la semaine. Il se distinguait par sa sagesse et l'intégrité de sa vie.mg.

MR - SAINT VIRGILE (+ 610)
Moine de Lérins, il fut chargé plus tard de gouverner l’abbaye de Saint Symphorien d’Autun avant d’être consacré évêque d’Arles. En 597, il conféra l’ordination épiscopale à saint Augustin de Cantorbery qui venait d’être envoyé par le pape pour évangéliser les Angles. Le même pape saint Grégoire-le-Grand lui témoigna sa confiance en lui demandant de régler en son nom diverses affaires de l’Eglise dans les Gaules.


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MR = inscrit au Martyrologe Romain - édition 2004
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