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Les saints du 18 mars

MR - SAINT ALEXANDRE (vers 250)
Originaire de Cappadoce, proche de l'Arménie en Asie Mineure, il y accueillit saint Clément d’Alexandrie qui avait été dépossédé de son siège. Puis il partit pèleriner en Terre Sainte et n’en revint jamais, car il avait été choisi comme évêque de Jérusalem. Là il eut bien des difficultés pour que les fidèles judéo-chrétiens acceptent les fidèles d’origine païenne. Il fonda une école de théologie et il est à l’origine de la bibliothèque de Jérusalem où il plaça les ouvrages de valeur de son temps, ouvrages qui pouvaient servir à l’édification intellectuelle et spirituelle de sa communauté. Il accueillit Origène, l’ordonna prêtre et lui procura un asile paisible à Césarée où ce grand homme put continuer l’oeuvre immense qu’il devait léguer à la postérité. Durant la persécution de Dèce, il fut mis en prison et y mourut. Origène écrivait de son bienfaiteur :"Jamais je n’ai rencontré un évêque aussi doux et d’une telle bonté."

MR - SAINT ANSELME DE LUCQUES (+ 1086)
Originaire de Mantoue en Italie, il fut choisi comme évêque de Lucques par son oncle qui venait d’être élu pape sous le nom d’Alexandre II. D’une grande fidélité au siège de Rome dans la querelle des investitures, il remit entre les mains du pape Grégoire VII l’anneau et la crosse qu’il avait reçus à contre-cœur de l’empereur Henri IV. Plus tard, suivant les conseils du pape Grégoire VII, il consentit à les reprendre, mais il eut des scrupules et s'en retourna à l'abbaye clunisienne de Polizone. Grégoire VII lui demanda de revenir à Lucques, mais il fut expulsé de son siège par ses chanoines, qui refusaient de vivre en communauté. Il fut envoyé par le pape comme légat en Lombardie et lui apporta une aide vigoureuse. Enfin il se retira dans un monastère bénédictin de Mantoue, où il travailla, par la prière et ses efforts, à rétablir la paix troublée par l’empereur.

MR - SAINT BRAULION DE SARAGOSSE (+ 651)
Évêque de Sarragosse en Espagne, il était l'ami intime de saint Isidore de séville. Il lui apporta son concours pour établir dans toute l’Église d’Espagne une discipline uniforme, et joua un grand rôle dans les conciles tenus de son temps, par son éloquence et sa science. Grand écrivain, il releva de nombreuses vies des saints.


MR - SAINT CYRILLE DE JERUSALEM (+ 386)
Docteur de l'Église. Originaire des environs de Jérusalem, il devint prêtre en 345 puis évêque de Jérusalem en ce IVème siècle troublé par les querelles entre ariens et orthodoxes. Il fut, à trois reprises, chassé de son siège épiscopal par les ariens qui contestaient la pleine divinité du Christ. Il vivra en tout dix-sept années en exil. En 378, il revient enfin définitivement dans Jérusalem déchirée par les divisions. Il prêchera inlassablement pour enfanter un peuple chrétien dans la ville qui connut la Passion du Christ et sa Résurrection. Ce seront ses admirables catéchèses de la nuit pascale pour la formation des nouveaux baptisés. Il le faisait près des deux "grottes mystiques", celle du Tombeau du Christ près du calvaire, et celle du Mont des Oliviers. Elles lui ont valu d’être proclamé docteur de l’Eglise par Léon XIII.

MR - SAINT EDOUARD (+ 978)
Le prince Edouard se fit baptiser par saint Dunstan, archevêque de Cantorbery. Il était le fils du roi Edgard le Pacifique, qui, par la suite, se remaria trois fois. Succédant à son père à l’âge de treize ans, il fut l’objet de la haine de la troisième femme d’Edgard. Sa belle-mère, lors d’une fête où elle l’avait invité, lui fit donner un coup de poignard. Mais sa mort, près de Wareham, n’éteignit pas la mémoire d’Edouard II dans son peuple, tant fut grande sa bonté et sa sagesse.mg.

MR - SAINT FRIGDIEN (6ème s.)
Confesseur. Ce moine irlandais s’en fut en pèlerinage aux tombeaux des Apôtres et c’est au retour de Rome qu’il fut choisi comme évêque de Lucques en Toscane. Là il organisa le clergé de sa ville en une communauté de chanoines réguliers. L’une de ses oeuvres principales fut de reconstruire la cathédrale que les Lombards avaient incendiée. Pour le bien du peuple, il détourna la cours de l’Arno, gagnant ainsi un territoire fertile. Il pacifia et convertit à la foi catholique les Lombards qui s’étaient introduits dans le pays.

MR - BIENHEUREUX JEAN THULES (+ 1616)
Prêtre martyr avec saint Roger Wrenno, originaires du même comté, qui, sous le roi Jacques Ier, furent pendus pour leur fidélité à l’Église catholique romaine, à Lancastre en Angleterre
.

MR - SAINT LÉOBARD DE TOURS (+ 693)
ou Liberd. Il vécut pendant vingt-deux ans en reclus dans une cellule proche de Marmoutier, monastère de saint Martin sous l'obédience de saint Grégoire de Tours, avec l’éclat d’une abstinence et d’une humilité admirables.

MR - BIENHEUREUSE MARTHE AIMÉE LE BOUTEILLER (+ 1883)
Religieuse des Sœurs des Écoles chrétiennes de la Miséricorde, comptant entièrement sur Dieu, elle occupa pendant quarante ans humblement les tâches de cuisinière et de jardinière, au couvent de Saint-Sauveur-le-Vicomte en Normandie, d'où elle rejoignit le festin des noces du Royaume de Dieu.mg.

SAINT MEROLE (+ 785)
L’histoire nous dit qu’il fut le dix-neuvième évêque du Mans. Ses fidèles n’eurent qu’à louer Dieu pour ce père spirituel qui fut un exemple de pureté et de dévouement. L’Ordre bénédictin retient qu’il termina son cheminement terrestre dans l’abbaye bénédictine d’Evron dans la Mayenne.

SAINT NARCISSE (4ème s.)
Evêque et martyr à Girone en Catalogne espagnole, avec son diacre. Selon la tradition qui tient de la légende, il prêcha l’Evangile dans le canton des Grisons en Suisse puis à Augsbourg. Vers la fin de sa vie, il retourna à Girone et c’est là qu’il rendit le témoignage suprême du martyre.

MR - SAINT SALVATOR DE HORTA (+ 1507)
Originaire de Santa Columba en Espagne, il fut d'abord cordonnier, puis il rejoint comme "frère lai" ou laïc les Frères mineurs franciscains à Barcelone et c'est là qu'il passera sa vie comme cuisinier à Horta, près de Tortosa, humble instrument du Christ pour le salut des corps et des âmes
. Il mourut à Cagliari en Sardaigne.

SAINT TRETIC (+ 709)
Evêque d’Auxerre et confesseur. Il avait le souci de la beauté de la liturgie. Son souci d'une Eglise pure et irréprochable provoqua bien des oppositions ce qui lui valut d’être assassiné, à Escamps, par l’un des archidiacres de son Eglise à qui il reprochait son inconduite.

SAINT TROPHIME et SAINT EUCARPE (4ème s.)
Martyrs. Soldats païens, ils furent convertis par la charité des chrétiens qu’ils poursuivaient. Pour ce motif, ils furent condamnés aux flammes.


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MR = inscrit au Martyrologe Romain - édition 2004
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