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Les saints du 4juin

SAINT ADEGRIN (+ 939)
Il abandonna la vie militaire pour revêtir l’habit monastique avec le futur saint Odon à Baume en Bourgogne. Deux ans plus tard, Odon gagnait Cluny tandis que Adegrin se faisait ermite en Bourgogne.

BIENHEUREUX ANTOINE ZAWISTOWSKI (+ 1942)
Prêtre polonais du diocèse de Lublin, professeur de théologie au séminaire, il fut un pasteur d'âmes, confesseur et prédicateur. En raison de son zèle pastoral, il fut arrêté et déporté au camp de Dachau. Pendant deux ans, il accompagnait spirituellement ses frères prisonniers et déporté. Il mourut en juin 1942 des suites des tortures qu'il avait supportées avec grand courage en les offrant à Dieu.

SAINTE CLOTILDE (+ 545)

Célébrée à cette date en Ile de France. Elle était originaire de Bourgogne et chrétienne. Donnée en mariage à Clovis, elle ne rendit pas son mari moins sanguinaire, lui qui tuait les membres de sa famille et les chefs francs qui le gênaient. Reine de France, elle fut patiente et ainsi obtint la conversion de son époux Clovis. Mais ce dont on parle moins, et c’est dommage, ce sont les épreuves de cette reine patiente, de cette épouse d’un mari irascible et de cette mère de famille qui perdit son fils premier-né et qui, plus tard, vit l’un de ses fils massacrer sa famille. Elle se retira à Tours pour être près du tombeau de saint Martin.

SAINT FRANCOIS CARACCIOLO (+ 1608)

Ce noble napolitain devint, sans l’avoir cherché, l’un des fondateurs des Clercs Réguliers Mineurs, chargés de l’apostolat dans les prisons. Surnommé " le prédicateur de l’amour divin", il propagea le culte eucharistique, sous la forme de l’Adoration perpétuelle.

SAINTE MARTHE (1er s.)
et sa soeur sainte Marie. Ces saintes femmes sont honorées dans les Eglise d’Orient à cette date. La tradition légendaire les fait venir en Provence avec saint Lazare pour répandre au loin la Bonne Nouvelle de la Résurrection. Les Pères de l’Eglise considèrent Marie comme la figure de la contemplation et Marthe celle de l’action vertueuse.

SAINT METHODE (+ 1392)
Disciple de saint Serge de Radonège en Russie, il mena une vie solitaire dans une forêt marécageuse, jusqu’au jour où saint Serge lui demanda de fonder un monastère dans un endroit plus sain. Méthode obéit et il devint un père spirituel pour les moines qui s’associèrent à lui et un grand bienfaiteur des pauvres qu’il nourrissait et soignait.

SAINT METROPHANE (+ 315)
Il appartenait à la famille impériale et son père quitta Rome pour Byzance qui n’était alors qu’une ville de peu d’importance. Converti, saint Métrophane fut ordonné prêtre puis élevé à l’épiscopat. C’est lui que Constantin trouva comme évêque lorsqu’il choisit d’y faire sa capitale à la charnière de l’Orient et de l’Occident. Gravement malade, il ne put participer au premier concile oecuménique, mais son influence y fut grande

SAINTE NINNOC (+ 467)

Son biographe mérite d’être cité mot à mot :" Ses quatorze frères et soeurs se consacrèrent à Dieu et elle resta l’unique héritière du prince Brukan de Bretagne (Grande-Bretagne) Elle était modeste, affable, obéissante, charitable, aimant les lectures pieuses, fuyant toute oisiveté. Sa rare beauté la fit demander en mariage, mais elle refusa comme ses frères et soeurs." Le biographe nous apprend qu’elle rencontra saint Germain d’Auxerre qui l’emmena en "petite Bretagne" où, avec quelques autres jeunes filles, elle mena la vie religieuse.

SAINT OPTAT (+ 384)
Evêque de Milève en Numidie (Afrique du Nord). Païen de naissance, il se convertit et devint l’un des plus illustres défenseurs de la foi dans l’Eglise du 4ème siècle avec saint Augustin, saint Cyprien et saint Hilaire. Par sa parole et ses écrits, il oppose la petite Église donatiste et la grande Église dont Rome est le centre et le lien. Il indique les "notes" caractéristiques de l’Eglise véritable, proclamant que "les sacrements sont saints par eux-mêmes et non par les hommes qui les administrent."

SAINT QUIRIN (+ 304) Selon l’historien Prudence, il était évêque de Sisseg en Illyrie (actuellement Slovénie). Il fut précipité dans une rivière, une meule de moulin attachée autour du cou.

BIENHEUREUSE VINCENTE GEROSA (+ 1847)
Née, près de Brescia en 1784, Marie-Catherine Gérosa se dévoue très tôt aux pauvres et aux malades. A 30 ans, elle s’associe à Bartholomée Capiano pour éduquer les petites filles et soigner les malades. En 1832, elle prononce ses voeux sous le nom de Vincente. L’Institut des soeurs de charité de Marie-Enfant, vient de naître. A la mort de sa compagne, Vincente en devient supérieure.


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