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Superficie : 28.748 km 2
Population : 3.619.778 h.
en 2025 : 3,819,763
500,000 Albanais sont des travailleurs émigrés
0-14 ans : 23.6%
15-64 ans : 66.9%
65 ans et plus : 9.5%
espérance de vie : 77,78 ans
sous le seuil de pauvreté : 25 %
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Chrétiens : 41,48 %
dont
Catholiques : 16,75 %
Orthodoxes : 2,09 %
Protestants : 0.15 %
Musulmans : 38,79 %
Sans religion : 19,54 %
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Statistiques catholiques.
Baptisés : 575.000
Diocèses : 5
Administration apostolique : 1
Evêques : 5
Prêtres diocésains : 22
Prêtres religieux : 26
Diacre : -
Religieux non prêtres : 35
Religieuses : 177 |

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| Église catholique romaine |
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Conférence épiscopale d'Albanie
Secrétariat
Rruga Don Bosco - KP 1510 - Tirana
tél+fax : + 355/ 42 - 47 159
Nonciature :
Tirana. PO Box 8355, Ruga Durrësit 13
tél : + 355-42 33 516
e-mail : nunapal@icc-al.org
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EGLISE ORTHODOXE AUTOCÉPHALE D'ALBANIE
Rruga e Kavajës, N° 151
AL Tirana
tél : + 355/ 42 - 341 17 - fax : + 355/ 42 - 321 09 |
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Née le 26 août 1910 à Skopje en Macédoine, Agnès Gonxha Bajaxhia était la plus jeune d'une famille albanaise de trois enfants. Depuis son plus jeune âge, elle décide de consacrer sa vie à Dieu et à son travail.
A 18 ans, elle rejoint les Soeurs de Loreto en Inde, où elle choisit le nom de Soeur Térésa. Le 24 mai 1937, elle prononce ses voeux et rejoint le couvent de Darjeeling. En 1948, elle ouvre la première école pour les enfants des bidonvilles de Calcutta. Elle fonda la double Congrégation des Missionnaires de la Charité entièrement au service des malades et des abandonnés.
Elle reçoit le prix Nobel de la Paix en 1979 et la "Bharat Ratna" en 1980, la plus haute distinction indienne. Elle décède le 5 septembre 1997. Mère Térésa a été béatifiée le 19 octobre 2003 à Rome par le Pape Jean-Paul II.
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« De part mon sang je suis Albanaise. Ma citoyenneté est indienne. Je suis une catholique. De par ma vocation j'appartiens au monde entier. De part mon coeur je me dévoue entièrement au coeur de Jésus » Mère Teresa, Oslo, cérémonie du Prix Nobel pour la Paix.
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La majeure partie de l'Albanie actuelle était intégrée dans la province d'Illyrie, créée en -9 av.JC. Peu à peu la civilisation romaine se répandait, surtout sur les côtes et le long de voies de pénétration (la via Egnatia, en particulier). L’assimilation devait être telle que l’Illyrie, christianisée dès le ier siècle (avec saint Asti à Durrës et saint Donat à Vlora), fournit, au iiie siècle, plusieurs empereurs.
Après l'éclatement de l'Empire romain en 395, elle devint province de l'Empire byzantin. Suivront plusieurs vagues d'invasions barbares (Goths, Huns), puis le déferlement slave des vie et viie siècle et elle fut soumise au royaume de Bulgarie au viiie siècle. Les populations autochtones se réfugièrent alors dans les montagnes. On voit apparaître le terme Albanais en 1081 dans un écrit d'un empereur byzantin. Les Serbes occupèrent à leur tour le nord et l'est de l'Albanie vers la fin du XIIème siècle, et l'inclurent dans un éphémère empire au XIVème siècle, dirigé par Stefan Uroš IV Dušan.
L'invasion turque de la fin du XIVème siècle fut un temps contrée avec l'aide des villes italiennes chrétiennes. Mais finalement l'Empire ottoman finit par s'imposer durablement en 1478. Il connut alors une importante vague d'émigration en direction de l'Italie, de la Grèce et de l'Égypte.
Un temps occupée par l'Italie de Mussolini, l'Albanie
connait l'indépendance et une ère stalinienne. Enver Hoxha devient Président d'une république populaire proclamée en 1946.
L’Albanie est toujours l’un des pays les plus pauvres d’Europe. Depuis 1997, le pays connaît pourtant une relative stabilité politique sous le gouvernement des socialistes de Fatos Nano, et il a su se tenir largement à l’écart des convulsions nationalistes qui agitent les Albanais du Kosovo ou de Macédoine. N’en déplaise aux stratèges de la « grande Albanie », cette perspective intéresse fort peu les citoyens de la République d’Albanie avant tout préoccupés par les défis de la survie quotidienne. La chute tardive du communisme (1992) et les émeutes de 1997 ont laissé un peu exsangue, qui survit uniquement grâce au travail des migrants qui partent, légalement ou non, vers l’Italie, la Grèce ou des destinations plus lointaines. La population actuelle de l’Albanie est estimée à trois millions de personnes, mais l’émigration représente une véritable saignée démographique pour le pays, les jeunes et les diplômés étant les premiers à partir.
Malgré la restauration d’un semblant d’ordre public, le pays demeure à la croisée de nombreux trafics, notamment ceux d’êtres humains. Le gouvernement n’a pas pu davantage réduire le fossé culturel entre les Albanais du nord, parlant des dialectes guègues, et ceux du sud, parlant les dialectes tosques. Cette coupure détermine toujours les lignes de clivage politique, les démocrates de Sali Berisha ne conservant de bastions que dans le nord. L’Albanie doit aussi faire face à un exode rural massif, la population tendant toujours plus à se concentrer dans la capitale Tirana, seule locomotive économique du pays.
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BUTRINT
Habité depuis les temps préhistoriques, le site de Butrint fut successivement le siège d’une colonie grecque, d’une ville romaine, puis d’un évêché. Après une époque de prospérité sous l’administration de Byzance, puis une brève occupation vénitienne, la ville fut abandonnée par sa population à la fin du Moyen Âge à cause de la présence de marécages voisins.
GJIROKASTRA
Berat et Gjirokastra sont inscrites en tant que rares exemples de villes bien préservées dans un style architectural typique de la période ottomane. Le quartier de la citadelle comporte de nombreuses églises byzantines, dont plusieurs du XIIIème siècle, ainsi que plusieurs mosquées construites sous l’ère ottomane qui débuta en 1417.
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