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21 janvier 2019

 
 


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LA SEMAINE DE PRIERE POUR L'UNITE DES CHRETIENS


La Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens 2019, qui se déroulera du 18 au 25 janvier, a été préparée par les chrétiens d’Indonésie. Le thème choisi pour cette année: « Justice et paix s’embrassent: le chemin d’unité ».

Alternativement, d'une année sur l'autre la commission Foi et Constitution et le Conseil Pontifical pour la Promotion de l’Unité des Chrétiens demandent à un groupe œcuménique local ou national à travers le monde de proposer un thème et de préparer des textes bibliques, des méditations pour chaque jour de la Semaine et une première ébauche de célébration œcuménique.

Cette année, c’est l’Indonésie qui est à l’honneur, c'est-à-dire l'un des plus grands pays d‘Asie du Sud-Est avec plus de 17.000 îles, 1.340 groupes ethniques différents et plus de 740 langues.

Malgré cette grande diversité, ce pays fait preuve d’une extraordinaire unité. Un fragile équilibre aujourd’hui menacé par de graves problèmes comme la corruption et l’injustice. C’est ainsi que la Semaine de prière 2019 a été conçue sur base de deux textes bibliques (Dt 16,11-20 et Ps 85 (84)) comme un chemin d’unité et de pèlerinage vers la justice et la paix avec tous nos frères et sœurs chrétiens du monde entier.

"Justice et Paix s rencontrent et s'embrassent.chrétiens orthodoxes en Europe centrale et orientale ainsi qu’ailleurs dans le monde ont célébré Noël les 6 et 7 janvier. Le secrétaire général du COE, le pasteur Olav Fykse Tveit, le secrétaire général adjoint, le père Ioan Sauca, et S.E. l’archevêque Ivan Jurkovic du Saint-Siège ont assisté à la sainte fête de la Nativité de notre Seigneur Jésus Christ en l’église orthodoxe russe de Genève le 7 janvier dernier.

La liturgie orthodoxe a été menée par le père Mikhail Goundiaev, représentant du patriarcat de Moscou au Conseil œcuménique des Églises et aux organisations internationales à Genève.

Le patriarche Kirill, primat de l’Église orthodoxe russe, a livré un message de Noël le 5 janvier 2019. «Du fond de mon cœur, je vous félicite tous et toutes en cette grande fête de la Nativité de notre Seigneur Jésus Christ qui vient sauver le monde », déclare le patriarche Kirill. " Nos cœurs y trouvent réconfort et sont emplis de gratitude....

«Tout au long de son histoire, l’humanité n’a cessé de chercher Dieu, aspirant à la communion perdue avec son créateur», «Et en réponse à ces efforts, en réponse aux mains et aux cœurs tendus vers les cieux, le Seigneur a manifesté son amour pour le genre humain et nous a tendu sa main salvatrice».

Le patriarche Kirill s’est également exprimé sur la sagesse impénétrable de Dieu. « Prosternons-nous tremblants dans la crainte de Dieu, car c’est là que débute le chemin de croix terrestre du Seigneur Jésus, c’est là que naît notre salut», ajoute-t-il.

«Les Pères sont unanimes en déclarant que la paix du Christ à l’œuvre dans un être humain est un signe véritable de son respect et de son union comme nous rvèle l'Evangile.(Fides)





PETITE HISTOIRE DE LA SEMAINE DE PRIERE

C’est en 1908, aux Etats-Unis, que cette prière a pris la forme particulière que nous lui connaissons aujourd’hui, celle d’une octave entre le 18 janvier (qui était la fête de la Chaire de Pierre à Rome) et le 25 janvier (fête de la conversion de saint Paul). L’initiateur est Paul Wattson, un prêtre épiscopalien qui venait de créer une communauté religieuse franciscaine au sein de l’Eglise anglicane américaine. L’unité des chrétiens, telle que Paul Wattson l’envisageait, signifiait en fait l’unité autour du Siège romain.

Au milieu des années 1930, alors que la prière pour l’unité commençait à se répandre dans l’Eglise catholique et dans les communautés anglicanes favorables à une union avec Rome, c’est l’abbé Paul Couturier qui, à Lyon, lui a donné un nouvel élan.

Au cours d’une retraite dans le monastère des moines de l’Union à Chevetogne, que l’abbé Couturier a eu l’idée de reprendre l’Octave de prière pour l’unité des chrétiens. De retour à Lyon, Paul Couturier organisa un Triduum, du 20 au 22 janvier 1933.

Puis le Triduum devint dès l’année suivante « Octave de prière pour l’unité des chrétiens » puis « Semaine de prière pour l’unité chrétienne » du 18 au 25 janvier. Le prêtre lyonnais fait donc le choix de parler de Semaine de prière, plutôt que d’octave, un vocabulaire perçu comme moins catholicisant.

Il lui assigne également un nouvel objectif: prier pour l’unité « telle que le Christ la veut, par les moyens qu’Il voudra ». Soutenus par le métropolite Euloge, des orthodoxes participèrent à la Semaine en 1935. Dès lors, l’abbé Couturier engagea divers monastères à rejoindre ce mouvement de la prière pour l’unité, prières convergentes émanant de plusieurs lieux à la même époque de l’année. Il imagina ainsi le « monastère invisible »..

Le mouvement de la Semaine de prière pour l’unité chrétienne a donc rapidement pris une dimension interconfessionnelle et internationale. L’abbé lyonnais composa et envoya dans le monde entier ses fameux « tracts », avec ses propres deniers.

C’est l’abbé Ribes (sous le pseudo RIB) qui dessina un motif à partir de la phrase du métropolite Platon « les murs des séparations ne montent pas jusqu’au ciel », phrase encore reprise aujourd’hui comme leitmotiv. mouvement de la Semaine de prière pour l’unité chrétienne a donc rapidement pris une dimension interconfessionnelle et internationale. L’abbé Couturier composa et envoya dans le monde entier ses fameux « tracts », avec ses propres deniers.

Ces tracts donnaient un thème pour l’année, des textes bibliques et prières pour chaque jour de la Semaine, voire un chant composé pour l’occasion. C’est l’abbé Ribes (sous le pseudo RIB) qui dessina un motif à partir de la phrase du métropolite Platon « les murs des séparations ne montent pas jusqu’au ciel », phrase encore reprise aujourd’hui comme leitmotiv.




SUR LES CHEMINS DE L'OECUMENISME

Cette année, lae Semaine de prière pour l’unité des chrétiens a commencé le vendredi 18 janvier. Quel sens peut avoir l’engagement œcuménique quand les patriarcats orthodoxes se divisent et quand les Églises protestantes se recomposent, non sans dissensions ?

« Nous devons croire que la grâce nous conduit et nous aide face aux défis actuels auxquels nous sommes confrontés »,, rechercher l’unité entre disciples du Christ n’est pas une option mais une une condition de la crédibilité de l’Évangile, selon la dernière parole de Jésus avant sa Passion : « Que tous soient un afin que le monde croie » (Jn 17,21).

Pourtant la question du sens d’un dialogue interconfessionnel se pose aujourd’hui, face aux dissensions au sein du protestantisme et davantage encore face aux divisions dans l’orthodoxie exacerbées depuis la reconnaissance, en octobre dernier, par le Patriarcat de Constantinople de l’autocéphalie, du Patriarcat de Kiev.

« Au sein du protestantisme, le clivage entre Églises historiques et Églises évangéliques porte sur des questions de fond », constate le père Chiron avec tristesse. avant d’énumérer les principaux sujets de discorde entre les réformés ou luthériens, d’une part, et les évangéliques ou pentecôtistes, d’autre part : la compréhension du « salut par la foi » (intuition fondatrice du protestantisme) ; l’interprétation des Écritures (les premiers défendant une lecture contextuelle ; les seconds s’en tenant souvent à une lecture plus littérale) ;

« Le tropisme romain de l'unité institutionnelle est interrogé par ces tendances qui en fait sont centrifuges, au moment où le Pape met l’accent sur la collégialité, et la synodalité et une certaine décentralisation.


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PHILIPPINES - PLUS DE CINQ MILLIONS DE PELERINS POUR LA FETE DU CHRIST NOIR

Plus de 5 millions de fidèles ont participé à la procession annuelle du Christ noir, appelée translation, qui a débuté le 9 janvier par une veillée de prière ayant duré toute la nuit. Cette fête constitue une manifestation de dévotion populaire aux Philippines qui perdure depuis plus de quatre siècles avec des millions de dévots qui reposent leur espoir dans le Christ souffrant.

Le thème de la procession 2019 était « Dévots du Seigneur Jésus le Nazaréen : choisis pour Le servir ».

Le point culminant du programme est la traditionnelle procession qui se déroule dans les rues de Manille avec une statue en bois noir représentant un Christ qui porte Sa croix vers le Calvaire. Des milliers de croyants convergent de tout le pays vers Manille pour participer à cette fête.

La statue du Christ noir fut apportée à Manille en 1607 par des missionnaires augustins provenant du Mexique. La tradition veut qu'elle ait été partiellement brûlée et noircie lorsque le galion qui la transportait prit feu dans le cadre de son voyage depuis le Mexique, autre colonie espagnole à l'époque.

Pour Mgr Hernando Coronel, Recteur de l'église du pélerinage, : « La fête du Christ noir tourne autour de la dévotion envers le Christ souffrant avec lequel les philippins s'identifient, leur vie étant marquée par la pauvreté et la souffrance quotidienne.

Au cours de la translation, une procession de près de 24 heures, la statue est accompagnée de Quirino Grandstand, au Rizal Park, dans le centre de Manille, jusqu'à l'église du Nazaréen, sise à Quiapo ».

Pour l'occasion, nombreux sont les prêtres qui se trouvent occupés à confesser, bénir et administrer les Sacrements. Au cours de la Messe de cette année, célébrée ce jour dans l'église, l'Archevêque de Manille, le Cardinal Luis Antonio Tagle, dans son homélie, a affirmé que « la dévotion au Christ noir représente l'amour pour Jésus et n'est pas une marque de fanatisme.

Le fanatique s'agrippe seulement à quelque chose qui lui donne de la valeur. Le dévot aime Jésus, le fanatique quant à lui n'aime pas » a rappelé aux fidèles le Cardinal.

Il est à noter que dans un sens similaire, cette année, 2.400.000 fidèles se sont plongés dans le Jourdain en mémoire du baptême de Jésus par Jean-Baptiste. (fides)





A CHAQUE GENERATION DE PAPE , DES JEUNES

Jean-Paul II, Benoît XVI, et à présent François : depuis une trentaine d’années, les jeunes catholiques semblent vouloir s’identifier fortement, et durablement, au pape de leur jeunesse.

Est-ce la « génération pape François » qui se rassemblera au Panama dans quelques jours pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) ? D’aucuns ne manquent pas de le dire. Une jeunesse marquée par le discours du pape argentin sur l’écologie, mais aussi par ses appels pressants à l’attention aux plus pauvres et à l’accueil des migrants. Deux thmes actuels pour les jeunes generations.

A chaque génération son pape ? Jean-Paul II, Benoît XVI, et à présent François : depuis une trentaine d’années, les jeunes catholiques semblent vouloir s’identifier fortement, et durablement, au pape de leur jeunesse.

« Pour moi, c’est vraiment le pape de ceux qui reviennent à la foi », témoigne par exemple Paul Piccarreta, fondateur de la revue d’écologie intégrale Limite. Lui-même revenu vers l’Église au début du pontificat, il loue chez François sa « manière d’incarner la foi », ou encore « l’originalité de sa démarche pour souligner l’urgence écologique, et sa manière d’apostropher ».

« Il ne se contente pas de parler d’aller aux périphéries, il le fait vraiment », s’enthousiasme le journaliste de 29 ans. Mais d’où vient cette idée que chaque génération de catholiques devrait être marquée durablement par le pape de sa jeunesse, et les options particulières de son pontificat ? Faut-il voir derrière ces « générations » successives autant de labels militants, un simple effet de mimétisme à la suite de la « génération Jean-Paul II », ou bien une réelle proximité avec un pape, enracinée dans la rencontre emblématique des JMJ 

« Le pape est bien sûr une figure paternelle, mais il est aussi l’homme que l’Esprit Saint donne à l’Église pour répondre aux grandes questions de l’époque. », à leurs questions

La rencontre qui est à même, par excellence, de marquer durablement la jeunesse, ce sont les JMJ. Pour les catholiques français, les JMJ de Paris, à l’été 1997, font figure de référence.

Beaucoup disent encore aujourd’hui qu’elles ont été pour eux, et pour toute l’Église de France, un moment fondateur de réveil spirituel.

L’Église ferait-elle dans le jeunisme ? Non, mais « il y a une prise de conscience de ses manquements à l’égard de la jeunesse, répond le père Breynaert. Nous savons bien que nous avons perdu une partie de la jeunesse. Il est normal que les jeunes deviennent une priorité pastorale ». Si l'on prend les choses dans leur ensemble, la continuité entre les papes est beaucoup plus grande que ces différences. » De fait, nombre de jeunes catholiques aujourd’hui n’hésitent pas à revendiquer conjointement l’héritage des trois derniers papes.. des


LE PAPE AUX J;M;J DE PANAMA

Le voyage du pape François pour les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ), du 23 au 27 janvier 2019, veut constituer une réponse pacifique àux souffrances en Amérique latine, a déclaré le directeur ad interim du Bureau de presse du Saint-Siège.

Le voyage apostolique au Panama sera le 40e pays visité par le pape François depuis le début de son pontificat et constituera son 26e déplacement en dehors de l’Italie.

Cette participation du Pape voyageur, se veut une réponse pacifique à la “douleur“ subie en Amérique latine, continent touché régulièrement par des drames.

IParmi les temps forts du programme,le Pape rencontrera des jeunes atteints du sida,et échangera avec ces jeunes lors de sa visite dans la maison d’accueil appelée ‘foyer du bon Samaritain’, le 27 janvier. Il leur offrira à cette occasion une sculpture du bon pasteur, symbole de “l’Eglise qui porte sur ses épaules“ les malades.

Le pape François participera à une autre rencontre avec des jeunes au cours de laquelle trois témoignages seront présentés: celui d’une mère de famille axé sur la défense de la vie, puis d’un ancien toxicomane sur la miséricorde et enfin celui d’un jeune Palestinien qui parlera des difficultés à être chrétien en Terre Sainte.

A noter la présence aux côtés du pape, du sociologue français Dominique Wolton. Directeur de recherche au CNRS en sciences de la communication et spécialiste des médias,
sexuels,

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