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du 29 mai au 1 juin 2014 (semaine 22)
 

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1 juin 2014 -
LA THÉOLOGIE DE LA MAIN POSÉE

Le Pape a posé sa main à
Bethléem, sur le Mur qui divise Israéliens et Palestiniens, à Jérusalem sur le Mur Occidental, lieu de prière et de recueillement, et sur ses deux amis, juif et musulman, des images qui déjà font date.

La main du Pape plongée dans les eaux du Jourdain en Jordanie, la main rallumant la flamme du souvenir à Yad Vashem, le Mémorial de l’Holocauste, et plantant un olivier dans le jardin de Gethsémani., la main de François posée sur le tombeau de Jésus et celle posée sur le visage de cet enfant malade.

La main du Pape serrant celle du Patriarche Bartholomée, pour descendre de l’estrade où ils se sont donné l’accolade, au Saint Sépulcre, comme leurs prédecesseurs Paul VI et Athénagoras il y a cinquante ans. La main de François, à chaque étape, a touché les pierres et les coeurs.

Elle témoigne de cette nécessité d’aller de l’avant, de rejoindre les racines dela foi, d'avancer sur le chemin de l’unité entre chrétiens. C’était le but premier de ce pèlerinage en Terre Sainte. Catholiques et orthodoxes ont beaucoup avancé, mais il reste à faire.

Une Déclaration commune a été signée qui nous le rappellera. Mais d'ores et dèjà, les frères séparés s’unissent pour défendre la vie, de bout en bout, la famille basée sur le mariage, pour protéger l’environnement de notre planète mise à mal.

Le voyage était un pèlerinage, et certes chants et encens n’ont pas manqué, mais venir jusqu’ici, c’est savoir aussi que chaque pas que vous posez et chaque parole prononcée seront suivis d’effets. Comme cette invitation du Pape François aux présidents Mamoud Abbas et Shimon Peres, à venir le rejoindre au plus vite chez lui au Vatican.

En tout cela, Bernard Decottignies souligne un nouvel espoir. Le Pape nous a tant dit durant ces trois jours : non à la haine, à la suspicion, à la guerre, au terrorisme, à l’antisémitisme. Oui à l’amitié, à la fraternité. A la simplicité, au partage. Tant de monde souffre en ce Proche-Orient.

Et depuis trop longtemps. Quand plus personne n’y croit, un homme en blanc est venu jusqu’ici pour dire : « reparlons-en » . Il est grand temps. (source : La Croix)

COMECE
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